A_32 – Nor, Zer-Nork eta Nor-Nori aditzak OA

A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_1: Esaldiak egin (Hacer una frase)
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_2: Esaldiak egin
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_3: Esaldiak egin
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_4: Esaldiak egin
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_5: Euskaraz eman (Traducir al euskara)
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_6: Euskaraz eman
A_32_Nor_Zer-Nork_Nor-Nori_7: Euskaraz eman

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En las traducciones, sobre todo, es posible que sea válida tu respuesta y el programa no te la acepte (sinónimos, orden, etc.). Caso diferente es el cambio de ‘galdegaia’. ¡Tenlo en cuenta! No es un examen, sólo una ayuda. 

Si ves algún error en algún ejercicio, indícalo, por favor, en un ‘comentario’. …… Ariketa batean, akatsen bat ikusten baduzu, adierazi, mesedez, ‘iruzkin’ batean.  Mila esker!

Ejercicios para practicar especialmente en móviles y tabletas.

(www.euskarazkotestak.wordpress.com)euskaratestak_3

—————- ahozko_ariketak_10

5 thoughts on “A_32 – Nor, Zer-Nork eta Nor-Nori aditzak OA

  1. Rebonjour Koldo
    Trois petites remarques et une question sur les traductions de ce module.
    32-6-5: «Tu t’endors» est traduit dans cette phrase par «lo geratzen zara» et dans la leçon 29 (29-6-4) par «lotan geratzen zara». Les deux tournures sont-elles possibles?
    32-7-14: «Sûrement» est traduit par «segur aski» dans cette phrase et dans une autre leçon (je ne sais plus laquelle) par «seguru aski». Les deux tournures sont-elles possibles?
    32-7-17: lurrera –> kalera

    Et ma petite question qui concerne la syntaxe. Dans de très nombreux exemples (ce sont souvent des phrases négatives), certains compléments ou adverbes ne sont pas enchâssés dans la parenthèse verbale, ce que je ne comprends pas. Est-ce une question de mise en relief?
    – quelques exemples d’exclusion
    1- Mon fils n’a pas perdu l’argent dans la rue. (32-5-12)
    Nire semeak ez du dirua galdu kalean. (pourquoi «la rue» se retrouve-t-elle exclue de la parenthèse verbale?)
    2- Les jeunes n’ont pas fini les travaux à temps. (32-7-15)
    Gazteek ez dituzte garaiz bukatu lanak. (pourquoi «les travaux» se retrouvent-ils exclus de la parenthèse verbale?)
    3- On n’a pas l’habitude de sortir si tard. (32-7-16)
    Ez gara etxetik irteten hain berandu. (même question pour «si tard»)
    4- Je rentre tard. (32-7-9)
    Berandu heltzen ari naiz etxera. (même question pour «à la maison»)
    – et un exemple sans exclusion
    1- Les fiancés ne se marieront pas à l’église. (32-5-14)
    Ezkongaiak ez dira elizan ezkonduko.

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. À bientôt. Christophe

    • Kaixo, Christophe!

      32-6-5: «Tu t’endors» est traduit dans cette phrase par «lo geratzen zara» et dans la leçon 29 (29-6-4) par «lotan geratzen zara». Les deux tournures sont-elles possibles?
      —— L’un est un participe (lo/dormido) et l’autre gerund (lotan/durmiendo) . Dans ce cas, ils sont très similaires.
      32-7-14: «Sûrement» est traduit par «segur aski» dans cette phrase et dans une autre leçon (je ne sais plus laquelle) par «seguru aski». Les deux tournures sont-elles possibles?
      ——- Les synonymes sont très abondants: segur/ziur aski, ziur asko, aski segur(u), seguru aski/asko, seguruenik, segurutik, segurik, segurki, seguraz ere…

      Et ma petite question qui concerne la syntaxe. Dans de très nombreux exemples (ce sont souvent des phrases négatives), certains compléments ou adverbes ne sont pas enchâssés dans la parenthèse verbale, ce que je ne comprends pas. Est-ce une question de mise en relief?

      En euskara il y a un élément qui est très important le «Galdegaia» (élément demandé); tant dans les réponses que dans les phrases négatives.
      Dans les réponses, il se place immédiatement devant le verbe et dans les réponses négatives entre les deux parties du verbe.
      En règle générale, qui en espagnol est après le verbe, en euskara va avant; et à l’envers.

      1- Mon fils n’a pas perdu l’argent dans la rue. (32-5-12)
      Nire semeak ez du dirua galdu kalean. (pourquoi «la rue» se retrouve-t-elle exclue de la parenthèse verbale?)
      —— Zer ez du galdu? — Dirua. (Le reste n’a pas d’importance).
      2- Les jeunes n’ont pas fini les travaux à temps. (32-7-15)
      Gazteek ez dituzte garaiz bukatu lanak. (pourquoi «les travaux» se retrouvent-ils exclus de la parenthèse verbale?)
      —— Attention! En espagnol, «a tiempo» est derrière le verbe. ‘Los jóvenes no han terminado a tiempo los trabajos’
      Nola ez dituzte bukatu? —- garaiz.
      3- On n’a pas l’habitude de sortir si tard. (32-7-16)
      Ez gara etxetik irteten hain berandu. (même question pour «si tard»)
      —— ‘No solemos salir de casa tan tarde’ En espagnol, «de casa» est derrière le verbe; ‘etxetik’ da galdegaia.
      4- Je rentre tard. (32-7-9)
      Berandu heltzen ari naiz etxera. (même question pour «à la maison»)
      —— ‘Estoy llegando tarde a casa’; ‘tarde’ da galdegaia.
      – et un exemple sans exclusion
      1- Les fiancés ne se marieront pas à l’église. (32-5-14)
      Ezkongaiak ez dira elizan ezkonduko.
      —— Dans cette phrase, il n’y a que deux termes: le sujet et le locatif.
      Si c’était l’inverse: ‘Dans cette église, les fiancés ne se marieron pas’. —– Eliza honetan ez dira ezkongaiak ezkonduko.

      À bientôt. Koldo

      • Bonjour Koldo
        Merci pour tes explications détaillées. Elles sont limpides et je les comprends parfaitement bien en théorie.

        Il est clair en effet, dans la phrase n°2, que «les travaux» sont le thème et qu’ «à temps» est le rhème (ou galdegaia). Même chose pour la phrase n°4 où «la maison» est le thème et «tard» le rhème.

        En revanche, je n’imagine pas de contexte plausible où, dans la phrase n°1, «l’argent» pourrait être le rhème (galdegaia). Si «l’argent» était le rhème, on aurait alors en français la phrase suivante: «Dans la rue, il n’a pas perdu l’argent (et encore, puisque c’est le rhème, faudrait-il préciser de quel argent il s’agit). – Ez dut dirua galdu kalean.», phrase répondant à la question : «que n’a-t-il pas perdu dans la rue?». Or pour avoir une telle question, il faudrait imaginer une personne qui n’arrête pas de perdre des choses dans la rue et on se demanderait quelle chose elle n’y a pas encore perdue. Je ne dis pas que ce soit impossible mais c’est pour le moins très étrange. Par contre, si c’est «dans la rue» qui devient le rhème, on a la phrase suivante: «Il n’a pas perdu l’argent dans la rue (et on aurait plus à préciser de quel argent il s’agit puisque c’est le thème). – «Ez dut kalean galdu dirua.», phrase répondant à la question: «où a-t-il perdu l’argent? / où n’a-t-il pas perdu l’argent?» et on procéderait par élimination pour déterminer où l’argent a été perdu (pas dans la rue, pas à l’école, pas à la piscine etc…)

        Même chose pour la phrase n°3 où je n’imagine pas de contexte plausible où ce serait «de chez nous» (etxetik) qui pourrait être le rhème. Si «de chez nous» était le rhème, on aurait alors en français la phrase suivante: «Sortir si tard, on n’a pas l’habitude de le faire de chez nous» – Ez gara etxetik irteten hain berandu», phrase répondant à la question : «d’où n’a-t-on pas l’habitude de sortir si tard ?», cette question étant, du moins en français, à la limite de l’absurdité puisqu’elle revient à dire que certaines personnes sont accoutumées à sortir tard du bureau ou du sport mais pas de chez elles. Par contre, si c’est «si tard» qui devient le rhème, on a la phrase suivante: «On n’a pas l’habitude de sortir si tard.» – «Ez gara hain berandu irteten etxetik.», phrase pouvant répondre à plusieurs questions possibles comme par exemple: «Pourquoi n’êtes-vous pas venus à la séance de minuit?».

        Je sais que je pinaille, que je chipote et que je coupe les cheveux en quatre, mais ce sont des choses qui m’intriguent et m’intéressent à la fois. Voici donc ce que je te propose de faire, pour que tu n’aies pas encore de longues explications à me donner.
        Contente-toi de relire les quatre phrases suivantes en basque et dis-moi simplement, en te fiant à ton intuition de locuteur natif (que bien-sûr je n’ai pas pour le basque), si tu ressens ou non la même chose que moi, à savoir que pour chaque couple de phrases, la première est plausible et l’autre non.
        – Ez dut kalean galdu dirua. – Ez dut dirua galdu kalean.
        – Ez gara hain berandu irteten etxetik. – Ez gara etxetik irteten hain berandu.
        Maintenant, si tu me dis que ces phrases te semblent toutes également possibles, ou, plus incompréhensible encore à mes yeux, que ce sont les secondes qui te semblent les plus naturelles, je l’accepterai et passerai à autre chose.

        Cela dit, je comprends bien (puisque moi-même je donne des exercices de traduction à mes élèves), qu’il n’est pas toujours simple de créer de toutes pièces et sans le moindre contexte des phrases absolument naturelles. Il m’est arrivé, en relisant par la suite certains de mes exercices, d’éliminer ou de rectifier des phrases qui, avec du recul, me semblaient trop artificielles ou trop improbables. Peut-être est-ce aussi le cas pour certaines phrases (basques ou castillanes) de ce site d’apprentissage.

        Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Si un jour tu devais passer à Bayonne au moment où j’y séjourne (ce qui m’arrive un mois par an), je t’invite au restaurant. Tu l’as amplement mérité et plus encore. Bonne journée à toi. Christophe

      • Kaixo, Christohe!
        Hier, je ne pouvais pas vous assister.

        Un contexte plausible?
        —– Ez dut kalean galdu dirua. —–> Hobeto: ‘Dirua ez dut kalean galdu, ikastetxean baizik!’
        – Amak: Non galdu duzu dirua? Kalean, e?
        – Umeak: Ez, dirua ez dut kalean galdu, ikastetxean baizik! (Galdera = Non? — galdegaia= kalean, ikastetxean).
        —– Ez dut dirua galdu kalean. —–> Hobeto: ‘Kalean ez dut dirua galdu, liburua baizik!’
        – Amak: Orduan, zer? Kalean dirua galdu duzu, e?
        – Umeak: Ez, kalean ez dut dirua galdu, liburua baizik! (Galdera = Zer? — galdegaia = dirua, luburua).

        —– Ez gara hain berandu irteten etxetik. —–> Hobeto: ‘Etxetik ez gara hain berandu irteten, beldur gara!’
        – Lagunak: ‘Hain berandu irteten zarete etxetik?
        – Nik: Ez,, etxetik ez gara hain berandu irteten, beldur gara! (Galdera = Noiz?)
        –— Ez gara etxetik irteten hain berandu. —–> Hain berandu ez gara etxetik irteten, goiz oheratzen gara!
        – Lagunak: Hain berandu eta etxetik irteten zarete?
        – Nik: Ez, hain berandu ez gara etxetik irteten, goiz oheratzen gara! (Galdera = Nondik?)

        Avec les mots de la même phrase, on peut exprimer des situations différentes et induire à la confusion. Par conséquent, en euskara, le lien ‘question-réponse’ est très important (Galdera-Galdegaia). Et que une place importante est réservée a l’ galdegaia: devant le verbe, dans les phrases affirmatives; entre les éléments du verbe dans les négatifs.

  2. Bonjour Koldo
    Excuse-moi d’avoir tant tardé à réagir à ton message. Merci pour tes explications que j’ai lues avec beaucoup d’intérêt.
    Christophe

Utzi erantzun bat

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